Les artistes en colère, ils dénoncent l'Homme responsable sur de la destruction environnementale​

Le street-Art

1. Contre la pollution : un artiste portuguais construit des oeuvres avec des déchets

Depuis 2013, un jeune artiste portugais, Artur Bordalo, a changé les règles du jeu. Celui-ci crée des oeuvres d’art à partir de déchets pour alerter sur les dangers de la pollution. Dans une interview, il évoque sa motivation  “Ils dénoncent ce qui les tue : la pollution, les déchets en plastique. Au-delà de l’esthétique, je souhaite vraiment attirer l’attention du public sur les problèmes écologiques. La rue est un bon endroit pour le faire, même si ça m’oblige à avoir un message très direct et rapide. our cela que mes œuvres poussent les gens à se rapprocher. En voyant la matière, ils peuvent alors dans un deuxième temps en comprendre le sens.

L'intention de l'artiste

À partir de tuyaux en plastique, de vieux pneus ou de chaises cassées, Bordalo II crée des oeuvres uniques. Mi-novembre 2017, il a réalisé un imposant castor de près de 8 mètres de haut juste à la sortie du métro Bibliothèque François Mitterrand à Paris.

Par ailleurs, chacune des créations de Bordalo est placée à un endroit porteur d’histoire. Ainsi, Gautier Jourdain, de la galerie Mathgoth, explique l’histoire de ce castor accroché dans le 13e arrondissement : “Autrefois, une rivière nommée la Bièvre, prenait sa source à Guyancourt, et passait entre le 5e et le 13e arrondissement, pour finir par se jeter dans la Seine. Mais elle était tellement sale, à cause des usines et des teintureries aux alentours. Alors, au début du XXe siècle, on l’a totalement recouverte et détournée. Elle se jette maintenant dans les égouts. Bordalo voulait raconter l’histoire de cette rivière perdue. »

2. Autres œuvres

Earth Song de Michael Jackson : la chanson de la Terre

Michael Jackson a souvent parlé de la “folie” de notre monde… Que ne dirait-il pas aujourd’hui! Nous pouvons penser bien sûr que notre monde est tout à fait logique, puisque ce sont les profits qui comptent, associé au rejet de la Nature.

Néanmoins, il a écrit de très belles chansons, que sa sensibilité ne limite pas. A défaut d’explications, nous avons une protestation à fleur de peau, comme en témoigne la belle chanson intitulée “Earth Song”, “la chanson de la Terre”.

Du coup, les paroles traitant de la défense de l’enfance, du monde de demain, forment une référence évidente à Marvin Gaye et son album “What’s going on”, notamment à sa chanson “Save the children”. De plus, la chanson “Mercy Mercy Me (The Ecology)” qui est l’immense classique d’une constatation et d’une protestation face aux crimes dans le monde.