L’Alalie : L’oeuvre témoin

Aujourd’hui, notre planète subit de nombreux changements et souffre de pertes colossales. Malheureusement, la diversité animale en fait partie. Ces derniers mois, l’Australie à l’attention du monde. En effet, plus d’un milliard d’animaux sont morts dans les ravages de l’incendie le plus important que l’Australie n’a jamais recensé. De ce fait, nous constatons que la faune est en danger et cela depuis des années.

L’artiste Blaise Adilon a voulu mettre en lumière l’impact de l’homme sur la nature. Autrement dit, il souhaite montrer que l’environnement est bouleversé par le mode de vie des humains et provoque la disparition des êtres vivants.
Né en 1960 à Lyon, cet artiste est polyvalent et ne cesse d’exploiter son talent à travers différents domaine : la photographie, le graphisme, le cinéma et tout ce que peut comprendre le monde de l’art. Ainsi, en 2010, il expose son œuvre « L’Alalie » au magasin de Grenoble.


Comment parvient-il à nous exprimer cette réalité ?

L’œuvre « L’Alalie » est composée de trois éléments principaux : la présence d’une carte du monde dessinée au fusain, d’un balais suspendu et d’un capteur. Sa singularité en fait une œuvre engagée et capitale.

La carte exposée sur un mur blanc évoque les différentes espèces qui ont disparu à l’heure actuelle. Ainsi, le nom de ces animaux sont inscrits dans leur langues d’origines et parviennent à former les continents.

Cependant, le balais vient effacer ce que l’artiste a créé selon le nombre de visiteurs : une visite est le balais commence son activité.


Soudainement, le message paraît claire. Un mouvement du balais suite à l’arrivée d’un spectateur renforce l’idée que l’homme a un réel impact sur la disparition de ces animaux inscrit sur le mur.